Un peu d'histoire :
Dépendante de la baronnie de Pégairolles, la seigneurie de Saint-Jean de Buèges est mentionnée dans des documents historiques dès l'an 990. La seigneurie érige, aux environs du XIIème siècle, une tour maîtresse servant de point de contrôle et de surveillance de la baronnie de Pégairolles. Ce donjon n'abrite qu'une faible garnison.
Le donjon est agrandi aux XIIIème et XIVème siecles et devient un véritable château entouré d'une première enceinte avec meurtrières, d'une citerne et d'un magasin. En 1593, le château devient propriéte de Jean de Trinquière puis en 1679, le seigneur de Cambous (issu d'un puissant lignage et riche propriétaire), rachète le château et entreprend sa transformation.
En 1749 le château est en ruines et sert de carrière de pierres. En 1813, la famille de Turenne vend ces ruines à Hilaire de Girard du Lac, gentilhomme verrier, dont l'héritière en 1848, épouse Henri Sicard. Si certains remparts sont remontés, le château est converti en bergerie. En 1987, Joseph Sicard, maire de Saint-Jean et propriétaire du château, en fait don à la commune et, à partir de 1990 les travaux de sauvegarde et de restauration sont entrepris.
(Source : Wikipédia)
Le village, florissant à la fin du XIXème siècle, comptait près de 900 habitants. Il était même plus peuplé que l'actuel chef-lieu de canton de Saint-Martin de Londres. Ses principales ressources étaient la culture de l'olivier et de la vigne, la sériciculture (élevage des vers à soie). La disparition progressive de l'industrie de la confection des bas de soie, l'épisode des grandes gelées de l'hiver 1956 et l'exode rural qui s'en est suivi, ont contribué au dépeuplement progressif de la commune.
On note depuis quelques décennies un accroissement notable de la population, qui a quasiment doublé depuis les années 60, pour atteindre 184 habitants au dernier recensement.